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Lipokamp Créations Nomades

Utiliser l'art pour un (r)éveil des consciences - UNITE / BIENVEILLANCE / EMERVEILLEMENT

Articles avec #politico-dramatique catégorie

Les Yézidis

Publié le 15 Janvier 2015 par MaLepbo dans Politico-Dramatique

Les Yézidis

Le yézidisme, sans doute l’une des premières religions monothéistes du monde, trouve ses racines dans la Perse ancienne, et ses fidèles prient face au soleil, symbole de la lumière divine. Mais depuis l’islamisation de la région au VIIe siècle, les Yézidis ont été persécutés et considérés par les musulmans comme des adorateurs de Satan, à cause d’une interprétation erronée de leurs croyances. Cette communauté paisible était une proie idéale pour les fanatiques du califat, qui ont entrepris de détruire toutes les minorités locales… comme cette petite fille de 6 ans dans le village de Fishkabur à la frontière irako-syrienne alors que la minorité irakienne fuit l’Etat Islamique. Pour les décimer, l’EI s’attaque à tout individu ayant des yeux bleus ou des cheveux blonds, leurs partisans violent les femmes yézidies afin d’éradiquer ces gènes « qui les effraient » et éradiquer par la même occasion toute cette minorité qui a jusque là vécu en paix.

Début août, les combattants de Daech (l’acronyme arabe de l’Etat islamique) déferlent sur Sinjar dans leurs SUV, équipés d’armes lourdes prises à Mossoul. Face à eux, des peshmergas (combattants kurdes) peu nombreux et mal armés, surpris par cette offensive éclair. Certains de leurs généraux désertent et les villageois se trouvent livrés en pâture aux jihadistes. Sous un soleil de plomb, des dizaines de milliers de yézidis fuient alors dans les montagnes. Elles deviendront, pour beaucoup, un tombeau.

Témoignages...

«Riz moisi». Encerclés dans leurs villages, ceux qui n’ont pu s’échapper à temps seront exécutés ou capturés comme «butin de guerre». Adar raconte : «Les hommes de Daech ont entassé tous les habitants de mon village dans des bus à destination de la Syrie. J’étais enceinte de neuf mois, j’étais avec mon mari et mes cinq enfants. Nous sommes arrivés près d’Alep, et là-bas, ils nous ont enfermés dans une école, ils ont pris tous nos bijoux, notre argent, nos pièces d’identité. On nous donnait à manger du riz moisi et de l’eau sale à boire. Les hommes de Daech, avec parmi eux des étrangers aux cheveux longs, menaçaient de nous tuer si nous ne nous convertissions pas à l’islam. Terrorisée, j’ai accepté. Maisdans mon for intérieur, je récitais mes prières yézidies.»

En captivité, Adar accouche d’une petite fille. «Je l’ai baptisée d’un prénom kurde qui signifie "celle qui s’est enfuie"», sourit-elle. Le septième jour, les hommes et les femmes sont séparés, «ils ont emmené mon mari et mes fils aînés». Les femmes sont envoyées à Mossoul, dans une maison derrière une grande mosquée. «Nous avons demandé où étaient nos hommes, les geôliers nous ont répondu qu’ils les avaient tués et enterrés au bulldozer. Puis ils nous ont à nouveau triées, les femmes mariées d’un côté et les jeunes filles de l’autre. J’ai donné mon bébé à ma nièce, pour faire croire que c’était le sien. Mais cela n’a pas marché. Ils avaient fait venir une docteur de Tal Afar pour vérifier que les filles étaient vierges.»

Esclaves. «Des hommes venaient par groupe de dix ou quinze pour choisir des filles, ils disaient qu’ils allaient les garder pour eux et ensuite les revendre. Leurs chefs sont passés les premiers et ont choisi les plus belles. Les femmesse frottaientle visage avec du charbon pour cacher leur beauté et elles ne prenaient pas de bains pour être sales. Mais cela ne servait à rien. Ils emmenaient même des fillettes de dix ans.» Adar raconte, en larmes, comment, le quatrième jour, on lui a arraché sa fille aînée : «Elle s’agrippait à ma robe en pleurant… Ils l’ont emmenée de force… Les filles qui avaient été choisies hurlaient, ils les traînaient par les cheveux, certaines appuyaient l’arme de leurs geôliers sur leur front en demandant qu’on les tue… L’une d’elle a demandé la permission d’aller aux toilettes. Là, elle s’est pendue avec son voile à un crochet de métal.» Quelques jours plus tard, deux adolescentes sont ramenées dans le bâtiment, «elles nous ont dit ce qu’ils leur avaient fait, que c’était des monstres, elles voulaient se tuer dès qu’elles en auraient l’occasion».

Dans une culture où la virginité des filles est considérée comme l’honneur d’une famille, les fanatiques s’acharnent sur les jeunes yézidies. «C’est simple, ils ont violé quasiment toutes les femmes, raconte une jeune activiste de Dohouk. Leur but était de ne laisser aucune fille vierge, et ils ont pris aussi les femmes mariées qui leur plaisaient.» Elle a enregistré de nombreux témoignages d’anciennes «esclaves»,toutes traumatisées.

Un long travail de documentation des crimes de l’Etat islamique a été entrepris par plusieurs organisations. Le gouvernement kurde entend faire reconnaître un jour le génocide des yézidis devant la Cour pénale internationale de La Haye. Dans son magazine de propagande, Dabiq, l’Etat islamique, lui, se targue d’avoir mis en esclavage ses prisonniers : «Les yézidis sont vendus par nos soldats, tout comme les infidèles étaient vendus par les compagnons du Prophète.»

Adar parviendra à s’échapper avec ses enfants. Après Mossoul, elle est emmenée dans un village près de Tal Afar, où les femmes sont enfermées dans des maisons chiites désertées. Là-bas, les hommes viennent à nouveau se servir. «Un soir, nous avons décidé de nous évader, la porte était ouverte, il n’y avait pas de gardes.»Commence alors une fuite éperdue, avec six autres femmes et une dizaine d’enfants :«La nuit, on marchait, la journée, on se cachait dans des vallées. On a croisé un campement de nomades arabes, ils tiraient des balles au-dessus de nos têtes. Ils nous ont dit de déguerpir sinon ils nous ramèneraient à Daech. On a supplié leurs femmes de nous donner de l’eau pour nos enfants. Elles ont accepté et nous sommes reparties.» Les femmes se relaient pour porter les petits. Le troisième jour, elles arrivent dans la montagne et seront secourues, mais l’un des enfants, épuisé et malade, agonise. Adar essuie ses larmes. «Nous sommes toujours sans nouvelles d’une vingtaine de personnes de notre famille.»

Réchaud. Hana (1), elle, dort dans un grand bâtiment en construction, ouvert aux quatre vents. Un abri de fortune pour quelques dizaines de familles, dans cette région où survivent désormais plus de 500 000 déplacés. Bientôt, les travaux doivent reprendre dans le bâtiment et les familles devront se trouver un autre toit. Des camps de tentes ont été montés dans les faubourgs de la ville de Dohouk, mais ils accueilleront en priorité les déplacés hébergés dans les écoles, afin d’assurer la rentrée scolaire. Dans l’abri d’Hana, une bâche en plastique fait office de mur, un tapis a été jeté au sol, et un petit réchaud lutte avec le froid glacé de la nuit.

Hana a 16 ans. La semaine dernière, elle a voulu sauter du dernier étage du bâtiment, mais son oncle est arrivé à temps. Une heure après, elle se jetait sous les roues d’une voiture. Elle a été récupérée couverte de sang et de boue. Hana venait d’apprendre que son grand frère avait été exécuté par les soldats de l’Etat islamique. Un voisin de son quartier avait posté la photo sur Internet. On y voit le jeune garçon allongé sur le sol, les mains attachées dans le dos, la tête dans une mare de sang. «Je le vengerai», murmure-t-elle. Elle porte une robe et un voile noirs, la tenue de deuil.

«Le 3 août, un ami yézidi nous a prévenus que Daech encerclait notre village,raconte-t-elle. Cela ne servait à rien de fuir dans la montagne. Nous avons attendu, terrés dans notre maison. Ils sont entrés, ils ont emmené mon grand frère. Ma mère et moi, ils nous ont fait monter avec d’autres prisonniers dans un bus jusqu’à Tal Afar. Là-bas, on nous a mis dans une école, il n’y avait que des femmes, c’était bondé. Ils ont mis les filles de 10 à 30 ans à part. Je les suppliais de me laisser avec ma mère, mais ils répondaient : "On vous emmène dans un meilleur endroit."»Elles sont emmenées en bus à Mossoul. «On nous a enfermées dans une grande maison. Le premier jour, leur chef est venu avec quatre hommes. Ils ont choisi les plus belles filles, et même une femme mariée qui avait un petit garçon. La maison était entourée de gardes, il était impossible de s’enfuir. Ensuite, on nous a vendues à un autre chef. J’étais enfermée dans une maison avec cinq filles, les hommes venaient nous violer le soir. Puis, j’ai appris qu’on allait me revendre à un Syrien.»

Griffes. Hana décide de s’enfuir avec une amie. «Nous avons volé un portable qui chargeait dans la cuisine et nous sommes parties en courant dans les bois pendant que les hommes dînaient. Ils nous ont tiré dessus, mais nous avons continué, nous avons couru toute la nuit. Nous étions poursuivies par une meute de chiens errants, ils étaient attirés par l’odeur des cadavres qui pourrissaient dans les villages.» Les jeunes filles finissent par atteindre les montagnes et sont secourues par un chef de leur communauté.

Depuis deux mois, le gouvernement du Kurdistan irakien tente de sortir les yézidis des griffes de l’Etat islamique. Il aurait déjà dépensé 1,5 million de dollars (1,2 million d’euros) pour récupérer 250 prisonniers, hommes, femmes et enfants, souvent grâce à l’aide de tribus arabes sunnites. Dans son bureau de Dohouk, un fonctionnaire, qui souhaite rester anonyme, assure : «Nous n’avons pas de contact direct avec Daech, nous payons des intermédiaires. Parfois, lorsque des femmes parviennent à s’enfuir, nous envoyons aussi quelqu’un pour les ramener ici en sécurité. Notre seule priorité, c’est de les sauver.» Il resterait encore entre 2 000 et 3 000 yézidis esclaves du califat.

(1) Les prénoms ont été changés.

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Le génocide du Congo ou la mort de 6 millions de personnes financée par les Occidentaux

Publié le 15 Janvier 2015 par MaLepbo dans Politico-Dramatique

Alors que plus d'un million de personne sont allées crier le désespoir et l'indignation des Français lors de la marche en hommage et soutien après l'attaque terroriste à Charlie Hebdo, combien seront nous au rassemblement ce dimanche 18 janvier au Trocadéro, indignez et gueulant notre colère face aux crimes commis par Boko Haram au Nigéria (2000 morts, 20 000 déplacés vivant désormais dans l'insécurité, la peur, la faim et la violence), face à ceuxcommis depuis plus de 125 ans au Congo (6 millions de victimes, femmes violées, enfants enrôlés, malades torturés, vieillards et hommes impuissants compris)?

Pour que la communauté internationale (Etats-Unis, pays de l'Union Européenne) arrête de financer impunément les états génocidaires tels que le Rwanda, l'Ouganda.

Pour une remise en question de nos dirigeants (et du système capitaliste en général) corrompus par l'argent (trafic d'armes, extraction de minerais, etc).

Pour une prise de conscience mondiale de ces crimes/pillages/viols/destructions massives commis pour du profit. Pour un arrêt du foutage de gueule monstre dont son complices tous les représentants des pays.

DIMANCHE 18 JANVIER - TROCADERO - 15H

DÉNONCIATION / SOUTIENT / UNITÉ

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Le visage caché de l'affaire Charlie Hebdo

Publié le 11 Janvier 2015 par MaLepbo dans Politico-Dramatique

Le visage caché de l'affaire Charlie Hebdo

JE SUIS CHARLIE, où le message utilisé comme hommage, signe de soutien et de rassemblement face à l'horreur des événements de la semaine du 7 janvier 2015 à Paris.

Soit.

Sous cet élan de vibrations positives envoyées par chaque personne dénonçant la tragédie plane un tout autre problème, dont peu de gens ont conscience et qui se déroule pourtant sous nos yeux hallucinés.

Avec cette histoire, la probabilité que la population se divise, qu'elle demande des lois liberticides et sécuritaires qu'elle refuserait si elle n'était pas prise dans ce choc émotionnel et d'indignation (schéma problème/réaction/solution), que le gouvernement justifie l'ensemble des engagements militaires sur les sols des pays concernés par l'islam radical, qu'il renforce (sans que la population ne se doute de rien puisqu'elle est obnubilée) le protectionnisme américain ... à un moment où le traité transatlantique TAFTA est en en train de passer) a été largement multiplié. Un mouvement tente tant bien que mal de faire passer ce message par la diffusion de la banderole JE SUIS CHARLIE MAIS PAS DUPPE.

Voici un bon exemple du style de division que ce type d'histoire (et d'amplification par les médias) peut déclencher: (propos d'une professeur en collège)

Le matin du 8 janvier, nous avons reçu un courrier de notre ministre qui nous rappelait que l'école était là pour transmettre les valeurs de la République. En tant que professeurs, nous avons pour mission d'expliquer à nos élèves les faits, de les faire réfléchir, de les aider à comprendre.

"Pourquoi respecter une minute de silence pour des gens que je ne connaissais pas ?"

J'ai d'abord eu un échange avec ma classe de 5e, composée de collégiens de 12 ans en moyenne. Ils étaient très silencieux. Sauf un qui m'a demandé : "Pourquoi respecter une minute de silence pour des gens que je ne connaissais pas ?" J'ai trouvé cette réaction violente. Ses camarades ont été choqués également. Ils sont jeunes, sans doute plus émotifs que leurs aînés. Je voyais que cet élève faisait semblant, il ne pesait pas ses mots. Il était dans la provocation.

J'ai rappelé les faits en commençant pas l'évidence : on a tué des êtres humains. Pour que la minute de silence soit ensuite respectée, j'ai dû "plomber l'ambiance", sinon ça n'aurait pas fonctionné. Je leur ai dit : "Vous vous rendez compte que les victimes sont parties hier matin en disant à tout à l'heure à leur famille ?" Il fallait éviter que d'autres s'amusent à jouer les caïds pour épater la galerie pendant ce moment de recueillement. Après la minute de silence, j'ai senti une lourdeur s'abattre sur la classe donc j'ai décidé de passer à autre chose. Je venais de voir quelques-unes de mes élèves de confession musulmane debout, la tête baissée, presque gênées, pour elles, pour leurs familles, ça doit être dur de voir certains faire l'amalgame.

Quant à ce qui s'est passé dans ma classe, cette provocation, ce n'est rien à côté de ce que certains de mes collègues ont dû affronter. Durant la minute de silence, dans les autres classes, il y a eu plusieurs expulsions d'élèves, les uns parlaient, disaient des choses affreuses, les autres rigolaient. Un petit de 6e de confession musulmane a carrément refusé de respecter la minute de silence. Tous ces élèves un peu "retors" ont été envoyés chez le principal de l'établissement et chez l'infirmière scolaire pour entendre un discours différent de celui qu'ils entendent sans doute chez eux.

En début d'après-midi, j'ai accueilli une classe de 4e. Ils sortaient d'un cours de français pendant lequel ils avaient entamé un vif débat sur le sujet. Ils étaient bruyants, agités, je leur ai proposé qu'on poursuive le débat pendant mon cours. Certains jugeaient cet acte effroyable, traitaient les terroristes de "barbares". Mais un élève a commencé à exprimer son désaccord. J'ai ensuite remarqué qu'une autre assise au fond de la classe attendait sagement main levée qu'on lui donne la parole.

"On ne va pas se laisser insulter par un dessin du prophète"

"Madame, me dit-elle, on ne va pas se laisser insulter par un dessin du prophète, c'est normal qu'on se venge. C'est plus qu'une moquerie, c'est une insulte !" Contrairement au précédent, cette petite pesait ses mots, elle n'était pas du tout dans la provoc. À côté d'elle, l'une de ses amies, de confession musulmane également, soutenait ses propos. J'étais choquée, j'ai tenté de rebondir sur le principe de liberté et de liberté d'expression. Puis c'est un petit groupe de quatre élèves musulmans qui s'est agité : "Pourquoi ils continuent, madame, alors qu'on les avait déjà menacés ?"

Plusieurs élèves ont tenté de calmer le jeu en leur disant que Charlie Hebdo faisait de même avec les autres religions. Leur professeur de français avait eu l'intelligence de leur montrer les unes de Charlie pour leur montrer que l'islam n'était pas la seule religion à être moquée. Mais ils réagissent avec ce qu'ils ont entendu à la maison.

Tout cela a divisé les élèves

Ce qui me désole, c'est la fracture que cet événement tragique a créée dans des classes d'habitude soudées. Tout cela a divisé les élèves. Il régnait aujourd'hui une ambiance glauque, particulière. Cette classe de 4e sympa, dynamique, était soudain séparée en deux clans. Les communautarismes ont resurgi d'un coup. Et ça me fait peur pour la suite.

L'école doit transmettre nos valeurs, mais on est parfois un peu trahis par les parents. On apprend les principes républicains aux enfants, mais une fois à la maison ils en font bien ce qu'ils veulent. Ils n'ont plus confiance en nous, professeurs. Ils ne nous prennent pas pour des alliés, mais pour des ennemis. En tant que prof, tu te demandes ce qu'ils peuvent penser de toi, de nous enseignants, nous qui avons la foi de leur apprendre. Nous avons devant nous des jeunes citoyens qui ont des idées telles qu'on est obligé de se demander : "Où allons-nous ?"

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HAARP ou la nouvelle arme absolue

Publié le 11 Décembre 2014 par MaLepbo dans Politico-Dramatique

Entre stratégie de dissuasion nucléaire, intercepteur de communication et de dispositifs électroniques, contrôle du climat, actions sur le cerveau et manipulation mentale, le projet HAARP se sert de l'ionosphère (sorte de miroir radio naturel qui renvoie vers le sol les ondes radio (de certaines fréquences précises) émises depuis la terre). Désinformation ou projet terrifiant?

Très bon article nous apportant un peu plus d'informations sur le sujet:

Journal d'un Terrien: http://sboisse.free.fr/technique/haarp.php

JP Petit: http://www.jp-petit.org/nouv_f/Crop%20Circles/Haarp.htm

"Nos valeurs changent et la technologie s'ouvre sur de nouveaux horizons. Il y a peu, pendant la guerre froide, les opérations psychologiques et l'armement psychologique étaient encore primitifs.

Alors que nous entrons de plein pied dans l'ère de l'électronique et de la bioélectronique, il devient nécessaire d'évaluer les barrières morales et éthiques que nous avons posées en interdisant [toute technologie] pouvant manipuler l'esprit de nos ennemis tant à l'intérieur du pays qu'à un niveau international...
Dès que ce sera possible, nous encouragerons des entreprises privées ou semi-privées à developper une technologie appropriée... Nous pouvons agir de même avec les nouveaux types d'armement comme les armes biologiques incapacitantes et les armes psychotechnologiques avancées..."

HAARP ou la nouvelle arme absolue
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Mort d'un géant de 5800 ans

Publié le 11 Décembre 2014 par MaLepbo dans Politico-Dramatique

Mort d'un géant de 5800 ans

Cet arbre, un Samausa de 5800 ans et de 40 mètres de haut a "accidentellement" été abattu par des bûcherons illégaux dans la réserve indigène de Matsés, en Amazonie.

Comme cet arbre millénaire, 100 hectares de forêts tropicales sont effacés chaque minute dans le monde entier.

“Pour de nombreuses générations, l’arbre-mère a apporté la santé des personnes et la bonne fortune. Les racines de l’arbre de Mère répartis dans la forêt tropicale ont apporté son esprit de la vie au monde. Que restera-t-il des animaux, des plantes et de notre peuple, maintenant que l’esprit de Mère est parti ? », Demande Kalahuaptl, un chaman local. “Ils ont tué l’esprit de Mère sciemment, ils l’ont fait pour tuer notre peuple et de prendre les dépouilles de la terre» at-il ajouté.Un chercheur local Anna Golding, qui travaille pour le groupe à but non lucratif appelé RPC (Rainforest Coalition Protection) qui est affilié à l’Université de Berkeley estime que ce ne était pas un accident ici:
“Il ya de grandes parties de cette réserve nationale qui sont riches en pétrole et gaz naturel. Il y a eu une action engagée par les sociétés d’énergie pour faire pression sur le gouvernement et exploiter la région depuis des années. Les zones protégées ont été réduites de moitié au cours de la dernière décennie et ce ne sera sûrement pas leur dernière tentative pour se débarrasser des populations locales qui se battent pour préserver leur patrimoine culturel et leur style de vie », admet-elle.“Ces actions sont clairement commises avec le consentement des autorités locales et le gouvernement. Si ce n'était pas le cas, pourquoi les organismes d'application de loi locaux ne poursuivent ils pas ces sociétés ? Pourquoi ces gens sont libres de continuer à faire ce qu’ils font ? C’est la grande question “

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Chellenge: Get the peanut out of the tube

Publié le 10 Décembre 2014 par MaLepbo dans Politico-Dramatique

Le résultat laisse songeur..

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"Pourquoi la faim, pourquoi la soif?"

Publié le 10 Décembre 2014 par MaLepbo dans Politico-Dramatique

Si les ressources mondiales de notre planète étaient gérées au mieux, aucun enfant ne devrait mourir ni de faim ni de soif. Une hypothèse que ce documentaire s'attache à démontrer point par point.

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BNB du Bhoutan, concept à double-tranchant

Publié le 10 Décembre 2014 par MaLepbo dans Politico-Dramatique

BNB ou Bonheur National Brut, remplace le PIB de ce petit pays au sud de la Chine.

Portrait d'un pays au profil idyllique... à écouter plutôt qu'à regarder.

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La puissance du moteur de recherche Google

Publié le 9 Décembre 2014 par MaLepbo dans Politico-Dramatique

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